Joré presk enVi dte Mangerrr XD!!! D'ailleur c Bien cke g enVi dfaire :P
Tokio Hotel, une prochaine étape.
Le 23 février sort "Zimmer 483", le deuxième album du phénomène Teenie Pop Tokio Hotel.
C'est à Berlin que nous racontaient Bill, Tom, Gustav et Georg leurs plans et leurs peurs.
Votre nouvel album "Zimmer 483" semble plus profond et plus sombre que votre premier album.
BILL KAULITZ : Il y a en tous cas plus de guitare.
Nous avons beaucoup joué en direct et ça nous a un peu influencé.
TOM KAULITZ : le sombre vient peut-être qu'entre-temps la voix de Bill est devenue plus profonde.
Il y a des sujets auxquels vous vous adressez dans vos nouvelles chansons qui ne sont pas tous explicites.
Parlez--vous de vos propres expériences ?
BILL : Je crois qu'on nous sous-estime parfois.
Beaucoup de gens doutent qu'on puisse déjà savoir certaines choses à 17ans,
mais les jeunes s'occupent souvent de sujets dures. Justement parce qu'on est jeune, on peut réfléchir à tout.
Et avant tout, on peut aussi à 17ans avoirs peur.
Nous n�avons pas essayé d'écrire sur un sujet précis, mais simplement sur ce qui nous préoccupe.
Vous avez commencé très tôt la musique.
N'y a-t-il eu jamais de plan B, au cas où votre carrière échouerait ?
GEORG LISTING : Ce n'est pas raisonnable, mais il n'y a jamais eu de plan B.
TOM : Nous n'étions pas extrêmement mal à l'école, et voulions aussi passer le baccalauréat.
Mais nous n'avons pas pu accomplir ces plans.
C'était la seule façon se pouvoir sortir de Magdeburg.
Cependant pour cela, vous étiez assez déterminés...
BILL : Nous ne savions pas. J'ai simplement pensé que je devais faire ce qui me plaisait.
Les stars de la musique passent vite. Avez vous peur de disparaître des médias ?
BILL : Je suis seulement joyeux que notre nouveau single soit numéro un.
Cela prouve peut-être que nous ne sommes pas un groupe avec un seul tube.
Pour ça, je suis vraiment reconnaissant.
Bien sur qu'on a peur, mais nous essayons de ne pas trop y penser.
Nous voulons avant tout être bons dans ce que nous faisons.
Bien que ça ne soit jamais définitif, c'est super.
Mais je pourrais aussi bien m'imaginer d'écrire des chansons pour un autre groupe.
Vous êtes des modèles pour des milliers de jeunes.
Vous en servez-vous pour revendiquer votre opinion ?
BILL : Nous utilisons notre effet de porte-parole avant tout par la musique.
Nous avons fait, par exemple, une chanson pour Amnesty International.
La vie de star est-elle comme vous l'aviez imaginé ?
TOM : J'ai toujours pensé qu'il y avait des Jacuzzis derrière la scène avec seulement de jolies femmes.
BILL : On a aurait jamais pensé qu'on aurait autant de rendez-vous.